Témoignage : Du ciel aux profondeurs, l’archéologie sous-marine s’ouvre au drone

Collage montrant l'utilisation de drones sous-marins en archéologie : en haut à gauche, une réunion avec des personnes discutant de l'équipement ; en haut à droite et en bas à gauche, des drones sous-marins jaunes dans l'eau ; en bas à droite, une personne manipule un écran de contrôle portable.

Déjà télépilote et instructeur de drones aériens agréé DGAC, Xavier Dervaux a décidé de donner une nouvelle dimension à son activité en explorant les fonds marins. Il a choisi de suivre notre formation de Télépilote de drone sous-marin (ROV) chez Escadrone.

Entre technicité, découverte technologique et opportunités de marché, il nous livre son retour d’expérience après 3 jours d’immersion intensive.

Des airs à la mer : enrichir son offre grâce au ROV

Pour ce professionnel du secteur aérien (prises de vues, inspections, captation), l’océan représentait la suite logique du développement de son entreprise indépendante. Son objectif ? Ouvrir un volet subaquatique axé sur l’exploration, la documentation et surtout l’archéologie sous-marine.

« Le ROV permet d’explorer des zones difficiles d’accès, d’aller en profondeur ou dans des environnements contraints, sans exposer un plongeur. L’objectif est de produire une imagerie exploitable pour préparer ou compléter une intervention. »

Au-delà de la passion pour le milieu subaquatique, l’intégration du drone sous-marin répond à un vrai besoin business :

  • Nouveaux marchés : Adresser des donneurs d’ordre jusqu’ici inaccessibles.
  • Sécurité et productivité : Couvrir rapidement une zone, sécuriser les repérages et limiter l’exposition humaine sur le terrain.
  • Crédibilité accrue : Apporter une garantie de sérieux et de rigueur vis-à-vis des clients grâce à une certification reconnue RS7219.
Un drone sous-marin noir équipé d'hélices et de caméras est placé sur un boîtier rigide près de l'eau, avec des équipements industriels visibles à l'arrière-plan.

Une formation pratique pour bousculer les idées reçues

Passer de l’espace aérien au milieu aquatique peut impressionner, notamment face à la diversité des machines. Xavier redoutait initialement la complexité de la prise en main d’un parc de ROV varié (Deep Trekker, Fifish, etc.). Une appréhension vite levée une fois les pieds dans l’eau.

« En réalité, la prise en main a été bien plus intuitive que je ne le pensais, notamment grâce à la pédagogie des instructeurs ROV. Entre le premier et le dernier jour, je suis passé d’une certaine prudence à une vraie aisance, avec une compréhension concrète de ce que ces engins permettent. »

La transition a d’ailleurs été facilitée par son bagage initial : la logique du pilotage à distance, la gestion de mission et la rigueur opérationnelle acquises dans l’aérien sont des acquis qu’il transpose directement sous l’eau.

Une personne actionne une télécommande avec écran, peut-être pour un drone ou un véhicule sous-marin, alors qu'elle se tient sur un quai en béton au bord de l'eau bleue.

Le Sonar et l’USBL : Les outils qui révèlent l’invisible

La grande révélation de ces 3 jours de formation réside dans l’exploitation des données et l’utilisation des instruments de dernière génération, indispensables lorsque la visibilité devient critique.

Deux personnes sont assises dans un véhicule, visionnant des images sonar sous-marines sur une tablette et contrôlant l'équipement à l'aide d'un appareil portatif placé sur une table entre les sièges avant.

L’anecdote de Xavier : « Le petit moment « waouh », c’est le sonar qui révèle l’invisible ! La première fois où, dans une eau trouble où je ne voyais absolument rien à l’écran, le sonar a fait apparaître une forme nette — un objet, une structure au fond. C’est là qu’on comprend concrètement à quoi sert l’outil. L’USBL (positionnement type GPS sous l’eau) et le sonar transforment le simple pilotage en une véritable mission d’exploration. »

La formation ROV chez Escadrone en bref

Notre programme est conçu pour rendre les opérateurs immédiatement opérationnels sur le terrain, de la préparation de mission à la maintenance du matériel.

  • Durée : 3 jours en présentiel.
  • Moyens pratiques : Bassins de plongée, plans d’eau extérieurs et un parc de ROV de dernière génération (Deep Trekker, Qysea, Tritech, Blueprint).
  • Compétences clés : Pilotage en vue directe et hors vue, lecture de données (sonar, acoustique), procédures d’urgence, réglementation et maintenance préventive.
  • Financement : Formation éligible à tous financements, dont le CPF.

L’expérience Escadrone en trois mots selon Xavier :

« Pédagogie, exigence, découverte. »

Avec un taux de réussite pratique de 98% et 97% de stagiaires satisfaits, Escadrone s’impose comme le partenaire de choix pour propulser les professionnels vers de nouveaux horizons technologiques, qu’ils soient dans les airs ou sous l’eau.

Vous souhaitez vous aussi diversifier votre activité et devenir opérateur de drone sous-marin ? Découvrez notre programme complet et contactez notre équipe pour obtenir un devis.